DIVULGATION COSMIQUE : EMERY SMITH - UN DÉNONCIATEUR

Saison 9, Épisode 2


admin    13 déc. 2017

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 David Wilcock : Bien, bon retour à “Divulgation Cosmique”. Je suis votre hôte, David Wilcock et nous avons une surprise spéciale pour vous : l’initié dont je fais référence en tant que Paul. Et pour la première fois, je peux révéler son nom et c’est Emery Smith.

Vous le connaissez peut-être si vous avez vu le film "Sirius".

1 David Wilcock

Bienvenu dans cette émission, Emery.

Emery Smith : Oh, merci, David. Je suis très enthousiaste d’être ici après ces 10 années passées à travailler avec vous et à établir une bonne relation.

2 Emery Smith

En fait, dans le domaine des informations non divulguées, vous êtes la raison pour laquelle une grande partie de mon évolution m’a été proposée.

En même temps, il était temps d’en parler, et je vous remercie de m’avoir aidé à en arriver jusque-là, parce que j’essayais un peu de tout garder pour moi ces dernières quatre/cinq années.

David : Dans le film "Sirius"…

Emery : Oui.

David : … il y a l’autopsie d’un petit corps mesurant 15 cm et apparemment extraterrestre.

3 6 Inch Tall ET

Emery : C’est exact.

David : Dans le film, qui pratique l’autopsie ?

Emery : J’étais le vice-président depuis 5 ans du Centre d’Etude de l’Intelligence Extraterrestre [CSETI] et il y avait cet être qui avait été repris par un laboratoire civil en Espagne.

Le gouvernement l’avait eu bien avant qui que ce soit mais personne n’était au courant.

David : Hum.

Emery : Ce qui s’est passé, c’est que les personnes avec lesquelles je travaillais au CSETI ont décidé que cela serait une super idée d’aller là-bas et de "faire une autopsie, de relever de l’ADN, parce que si vous avez de l’ADN, cela surpasse tout. Et faisons-le faire par une université importante."

Avec mes antécédents et ayant travaillé sur des tissus d’origines non-terriennes dans ces programmes compartimentés, j’avais vu plus de 3000 de ces choses, c’était simplement une réussite personnelle pour moi d’être celui choisi pour faire cette autopsie dans l’équipe des séniors.

J’étais assisté évidemment par le Dr. Steven Greer et le Dr. Jan Bravo.

4 Greet Bravo And Emery

Bien entendu, il y avait des médecins en tant que témoins et qui m’ont aidé à récolter les tissus.

5 Autopsy 1

6 Autopsy 2

David : Je ne pense pas que l’on va me pardonner si l’on ne commence pas, au moins dans ce premier épisode, par dire comment vous avez eu plusieurs niveaux de doctorats dans les programmes militaires classifiés.

Emery : Et bien, je…

David : Pouvez-vous nous dire ce que vous avez fait dans l’armée concernant cette biologie inhabituelle.

Emery : Oui, bien sûr. Vous savez, en fait, tout a commencé lorsque j’ai rejoint l’armée assez jeune. J’étais ce qu’ils nomment un 90252. Je ne pense pas qu’ils utilisent encore ces codes.

Mais cela correspondait au fait d’être comme un instrumentiste, la personne qui donne les instruments au chirurgien.

David : D’accord.

Emery : Et j’étais également un ambulancier et le premier assistant instrumentiste, avant de devenir très rapidement du jour au lendemain, un professeur.

Lorsque j’ai emménagé sur la base de l’Armée de l’Air de Kirtland, ils m’ont offert un travail spécial. Nous appelions cela un travail au noir.

J’étais toujours très jeune, mais j’étais très intelligent et très mature pour mon âge.

Et j’étais fasciné lorsqu’ils me mettaient en charge d’un équipement qui valait des millions de dollars que des personnes normales ne pouvaient même pas utiliser ou bien même… cela n’était pas encore prêt pour être utilisé par des civils.

David : Tout à fait.

Emery : Cela m’a conduit à travailler dans… Donc, "Vous allez dire que vous faites cela, Sergent Smith, alors qu’en réalité ce que vous allez faire c’est ceci. Et vous allez continuer à être payé."

Et j’ai dit :"D’accord."

En fait, je travaillais pour des programmes civils compartimentés mais j’étais en service actif. Et cela a marché.

Je sais qu’il y avait beaucoup de… Je peux vous dire que les personnes avec lesquelles je travaillais se demandaient :"Pourquoi est-ce que Smith part tous les jours à midi ? Où va-t-il ?"

"Oh, il a des problèmes de genoux. Il doit aller chez un kiné."

Au bout de la chaine de commandement, ils savaient bien qu’il se passait quelque chose, mais cela devait rester justifiable d’une certaine façon, jusqu’à ce qu’ils disent :"Faisons-le sortir de là, et employons-le à temps plein pour disséquer des tissus d’origines inconnues."

Et c’est là où j’ai plongé et où je suis devenu obsédé par ce que je faisais.

David : Vous nous dites que c’était sur la base de l’Armée de l’Air de Kirtland ?

Emery : Oui, c’est à la base de l’Armée de l’Air de Kirtland que j’ai…

7 Kirtland AFB

Oui, c’est là que j’ai commencé.

David : Où se trouve-t-elle ?

Emery : Dans le Nouveau Mexique à Albuquerque. Je ne faisais pas que travaillais là-bas, je faisais du travail au noir avec ces autres choses et cela avait à voir avec les laboratoires de Sandia et de Los Alamos.

David : Le laboratoire de Sandia, d’accord.

Emery : Oui, le laboratoire de Sandia est un autre emplacement sécurisé sur la base de l’Armée de l’Air de Kirtland. 

David : D’accord.

Emery : Oui, c’est un peu comme une base dans la base en souterrain.

David : Alors, commençons un peu à parler de cela.

Emery : Oui.

David : Je vous ai parlé de cela… J’ai eu des éléments depuis plus de 10 ans de votre part.

Emery : Tout à fait.

David : Et au fur et à mesure du temps, vous avez eu la possibilité d’en partager plus. Vous avez été autorisé à m’en dire plus. Alors mettons cela sur l’enregistrement maintenant.

Pouvez-vous confirmer que vous avez été autorisé à divulguer ce dont nous parlons maintenant ? Que cela est officiellement autorisé ?

Emery : Mon NDA [accord de non-divulgation] a expiré, mais je suis toujours…. Je ne vais pas parler de choses qui me mettent mal à l’aise si je crois que cela pourrait être quelque chose qui nous nuirait à vous et à moi.

Mais je crois que cela va aller avec ce que je vais dire maintenant.

David : D’accord.

Emery : Je n’ai jamais été menacé pour quoi que ce soit à ce sujet. La seule fois où j’ai été menacé c’était lorsque j’ai ramené illégalement l’ADN de l’Atacama d’Espagne.

Et il y a eu trois tentatives d’assassinats contre moi,…

David : Je m’en souviens.

Emery : C’était très effrayant. J’ai pensé que c’était parce que j’avais pris l’ADN de, vous savez, de là-bas et que je l’avais ramené et donné en douce à Stanford, mais cela n’avait rien à voir avec cela.

C’était parce qu’il y avait quelqu’un qui n’était pas content de moi parce que j’avais démissionné. Lorsque je travaillais dans ce groupe, celui-ci avait sa propre équipe de nettoyage, comme nous l’appelons, pour faire le sale boulot. [Une "équipe de nettoyage" est une équipe de tueurs]

Dieu merci, j’ai été en mesure de me sortir de cela grâce à l’aide du gouvernement américain. Certains militaires et des responsables de la CIA m’ont véritablement aidé et ont retourné les menaces.

Il ne s’agissait pas que de moi mais également d’un autre collègue qui travaillait sur l’être d’Atacama. Et c’était… Tout a été stoppé immédiatement. Comme j’avais toutes ces menaces et que je fuyais la Floride, ils me l’ont dit lorsque j’ai été amené dans la "salle de nettoyage".

Ils m’ont conduit là-bas. Et j’ai simplement dit : "Qu’est-ce que j’ai fait ? Pourquoi suis-je là ?"

Et ils ont simplement…

David : Alors, au cas où il y aurait des personnes qui ne sauraient pas, la "salle de nettoyage" est carrelée du sol jusqu’aux murs, avec un système d’évacuation au centre du sol et ce qui est "mouillé" est en fait votre sang.

Emery : Oui. Vous savez, elle est équipée… C’est là qu’ils amènent les gens et les tuent. C’est facile à nettoyer. Vous avez un grand et beau système d’évacuation, et un tas de jets de lavage.

David : Tout à fait.

Emery : Et un important système de désinfection.

David : Et vous saviez où vous étiez lorsqu’ils vous y ont amené.

Emery : Absolument.

David : Et vous étiez très intimidé.

Emery : J’ai vu différents types de "salle de nettoyage", pas pour des humains mais pour d’autres choses et dans d’autres programmes compartimentés, et jamais à Washington, D.C.

Et ils ont simplement dit : "Vous avez violé votre contrat."

J’ai répondu : "Avant que vous ne me tuiez, pourriez-vous, s’il vous plaît, me montrer et me dire où j’ai violé mon contrat et je serais content avec cela."

J’ai dit : "Vous savez TOUT de moi. Vous avez votre propre satellite sur moi. Vous connaissez chaque numéro de téléphone, chaque message. Vous savez tout." Tout est sur écoute.

Huit heures plus tard, je transpirais dans cette salle et ils sont revenus. Ils m’ont dit : "Nous sommes désolé, M. Smith. C’était un problème interne et vous n’aurez plus jamais à vous soucier de cela. Nous vous prions de nous excuser."

Emery : Et c’était un beau moment parce c’était la première fois que je sentais qu’il y avait comme une Alliance de personnes là-dedans qui essayait de me protéger ou de faire quelque chose de positif, et non plus m’exposer ou blesser ma famille ou, vous savez…

David : Vous êtes allé à Sandia…

Emery : Oui.

David : …et…

Emery : Et bien, je vivais déjà là-bas sur la base.

David : D’accord.

Emery : J’avais déjà mes quartiers sur la base. Et je travaillais à l’hôpital en dehors de la base. La VA [Administration des Anciens Combattants] à l’hôpital de la base de l’Armée de l’Air à Kirtland est en fait à l’extérieur de la base, ce qui est étrange.

Et n’oubliez pas que la base de l’Armée de l’Air à Kirtland est la cinquième base la plus grande au monde et c’est là où ils avaient l’habitude de cacher des armes nucléaires dans les montagnes.

David : Oh, wahou !

Emery : Et j’ai vu mes entraineurs et des gens volaient jusque-là pour y voir les portes géantes. Mais elles ne sont plus utilisées pour cela. Elles sont utilisées pour d’autres choses.

David : Il y a le Nouveau Mexique et le Nevada proches l’un de l’autre. Et bien entendu, nous avons la Zone 51 dans le Nevada.

Emery : Elles sont toutes connectées.

David : Êtes-vous jamais monté dans le système de navettes secondaires ?

Emery : Seulement de Sandia vers Los Alamos et j’ai peut-être fait un aller-retour sur Dulce mais je ne sais pas où cela s’arrête….

David : Hum.

Emery : …parce qu’ils devaient faire quelque chose. Il y en a quatre et…

David : Quatre quoi ?

Emery : Ces trains à lévitations magnétiques.

David : D’accord.

Emery : Mais d’après ce que j’ai entendu récemment, ils les ont améliorés et ils sont complètement différents, un peu plus comme des sortes de tubes vides magnétiques.

David : Hum.

Emery : Et c’est une autre chose avec laquelle j’ai travaillée. À cause des choses liées à la régénération de tissus dans lesquelles j’étais impliqué, il y avait beaucoup d’appareils… j’ai été amené dans différents projets pour regarder des appareils parce qu’ils sont vivants en fait.

David : Oh, wahou !

Emery : Oui.

David : Les appareils sont en vie ?

Emery : Oui, les appareils étaient vivants et ils étaient conscients.

David : Cela est similaire à ce que nous avons entendu dire par David Adair lorsqu’il décrit le fait d’être allé à la Zone 51 et d’avoir vu ce système de moteurs qui était en fait un être vivant.

Emery : Oui.

David : Mais c’était cette chose énorme qui avait comme… Sur la surface, cela ressemblait à un squelette. Il y avait des composants en tissus mais également des composants technologiques. C’était un mélange étrange de technologie….

Emery : C’est cela.  C’est exact. C’est également… et cela a déjà commencé. J’ai également fait partie d’un mouvement où on élaborait des tissus en titanium. C’était appelé l’ostéo-intégration.

David : Vraiment ?

Emery : Oui. C’est un bon point à aborder à un moment donné parce que c’est ce qui a mené aux projets souterrains disant : "Si l’on peut avoir des tissus et du titanium ensemble et si on peut faire votre tissu osseux avec du titanium, vous allez être plutôt fort, David. Cela va être difficile pour moi de casser cet os."

Ajoutez à cela des cellules souches et des plaquettes riches en plasma, ce qui accentue la densité des os, parfois 10 fois plus.

David : Wahou !

Emery : Vos propres os. Gardez cela en mémoire.

David : Cela ressemble beaucoup à "Wolverine" dans les films des X-men.

Emery : Absolument. Et oui, c’est l’ostéo-intégration où ils lui mettent toutes ces plaques de métal protectrices et il a également la super capacité de guérir très rapidement.

David : Tout à fait.

Emery : Et c’est le secret. Et c’est tout ce qu’ils voulaient savoir : comment faire pour ne pas avoir de temp mort ?

Et aujourd’hui, non seulement il n’y a plus de temps mort… et pas uniquement pour les programmes des supers soldats dont je faisais partis. Je parle des programmes de soldats dont vous n’entendez pas parler, ceux aux plus hauts niveaux des entreprises de types Majestic-Cabale secrètes, où ils essaient de vous rajeunir.

Et maintenant que cette nouvelle protéine a été découverte : l’A2M ou l’alpha-2 macroglobuline.

David : Oui.

Emery : Ils ont… Ils ont simplement remonté le temps.

Et maintenant, c’est dehors, je peux vous dire dès aujourd’hui que probablement d’ici 5 à 10 ans, cela prendra probablement 10 ans à l’Agence de la Nourriture et des Drogues (FDA)… Ce que cela fait c’est un inhibiteur de protéase, ce qui signifie que cela bloque toutes les inflammations. Le corps peut se guérir lui-même.

David : Hum.

Emery : Tout ce dont vous avez besoin pour survivre éternellement, ou pour très longtemps, est déjà dans votre corps. Le problème vient de ces champs autour de nous et ces… la nourriture que nous mangeons. Tout est empoisonné.

David : Tout à fait.

Emery : Cela nous fait avoir des inflammations. Et cela m’est égal que vous soyez dans un accident de voiture ou que vous ayez une maladie car tout commence avec une inflammation.

Alors, si l’on peut arrêter l’inflammation, votre corps se guérira lui-même naturellement.

David : Hum. C’est très enthousiasmant.

Emery : Très passionnant. Je n’ai pas découvert cette A2M. Je faisais simplement partie d’un projet qui s’était spécialisé dans ce domaine et c’est comme cela que j’ai tout appris.

David : C’est sûr.

Emery : Je suis très enthousiaste aujourd’hui. C’est là, pour les civiles et c’est partout.

David : Tout à fait. Alors commençons à parler de la façon dont vous avez débuté dans la biologie extraterrestre. Au début, aviez-vous conscience du fait que vous faisiez des autopsie d’ETs ?

Emery : Non.

David : Comment ont-ils fait cela ?

Emery : Ah, ah, ah… c’était très amusant parce que l’entrée où j’allais se trouvait aux laboratoires de Sandia mais ce n’était pas dans l’enceinte. C’était dans un autre bâtiment. Et il descendait sur 30 étages.

Lorsque je suis descendu et qu’ils m’ont mené dans ces couloirs et ils étaient… Je me souviens de mon premier jour, j’étais dans cette petite salle, un peu comme celle que vous pourriez voir dans les films où tout est blanc avec une petite table en métal et tous ces instruments posés là. Vous êtes escortés jusqu’à cet endroit.

Vous entrez et il y a ce morceau de tissu. Et c’est un système d’air pressurisé positif.

Donc lorsque vous entrez, et vous faites comme un chirurgien, vous mettez votre blouse, votre calot. Vous allez là-dedans et vous faites tout cela.

Et vous étiquetez tout comme vous le feriez en cours de biologie avec la grenouille.

David : Tout à fait.

Emery : Et vous vous dites, d’accord, c’est un muscle. C’est une langue ou peu importe. Et j’étais simplement là pour étiqueter et prendre de petits échantillons et les mettre dans ces différentes sortes de bocaux, cuves et récipients. Ensuite, je les poussais dans un tiroir dans le mur et quelqu’un d’autre les prenait et c’était fini.

En fait, je prélevais des échantillons de n’importe quel morceau de tissu à ma disposition. Certains ressemblaient à du saumon. Certains ressemblaient… je ne sais même pas. Je ne peux même pas l’expliquer.

Ensuite, tous les 3 ou 6 mois, vous obteniez un certificat de sécurité plus élevé. Et j’ai donc continué à faire cela.

David : Auparavant, vous m’aviez décrit ce que vous nommiez des filets de saumon. Lorsque vous aviez commencé, est-ce que c’était comme des carrés de cette taille ? [David fait un carré avec ses mains d’environ 15 cm de côté.]

Emery : Oui, oui, c’était un carré parfaitement coupé…

 

David : D’accord.

Emery : … avec des artères, des veines, des nerfs, différents types de tissus. Je veux dire, différents types de tissus cellulaires.

Parfois il pouvait y avoir du cartilage dans une zone étrange. Et parfois vous pouviez voir de la matière neuronale. C’était toujours différent.

Ensuite, les échantillons ont commencé à être en meilleur état et vous pouviez dire que : "Wahou, c’est une main !"

À ce stade, je ne pouvais pas dire ce que c’était. Je ne pouvais même pas dire… Et puis, vous n’êtes pas autorisé à demander quoi que ce soit. Vous faites votre travail et vous n’en parlez à personne. C’est votre boulot et c’est tout.

David : Que pouvait-il se passer si vous en parliez à vos amis ou à votre famille ? Aviez-vous eu des instructions sur la sécurité de cela ?

Emery : Oui. Et que je serais tué !

David : Vraiment ?

Emery : Oui.

David : Alors, vous parlez "d’une main". Pouvez-vous décrire de quoi avait l’air cette main ? Donnez-moi un exemple de main.

Emery : Et bien, imaginez chaque créature sur cette planète ayant une main et faites-les évoluer de milliards d’années pour avoir les cinq étoiles…

David : Comme une étoile humaine.

Emery : Une étoile humaine. Vous pourriez avoir une toute petite main et cela pourrait être comme celle d’une grenouille, mais elle est légèrement différente. C’est comme une palme. Elle a des empreintes.

David : Hum.

Emery : Elle a des ongles. Cela pourrait être comme une main de raton laveur. Mais nous parlons de quelque chose de bien différent.

Les plus fascinantes étaient celles d’un insecte géant. Ces mains étaient tout simplement énormes. Et il n’y avait pas que du tissu vivant dessus mais il y avait également du tissu végétal.

David : Vraiment ?

Emery : Oui. Ils avaient des choses qu’ils faisaient ou qu’ils cultivaient qui impliquaient du tissu végétal combiné à d’autres tissus vivants, et ils mélangeaient ensemble plusieurs types différents de tissus hybrides. C’est de la vieille école. Tout le monde sait cela dans ces projets.

Et vous avez probablement entendu parler de cela à l’extérieur. Ils ont mélangé chaque type de tissu animal, l’ADN, avec… des humains pour voir ce que cela donnerait.

David : Comme à Dulce, au Nouveau Mexique.

Emery : Oui, toutes ces sortes de choses complètement dingues.

Et ensuite, ils ont commencé à en ajouter, ajouter et ajouter. Alors lorsqu’ils ont obtenu ces choses de là-haut [l’espace], c’est là que cela à commencer à devenir étrange.

David : Hum.

Emery : Alors est-ce que c’était ou cela n’était pas un extraterrestre [en montrant avec ses mains qu’il parlait d’un élément sur une table], je ne pouvais pas le dire à cette époque, parce que je savais qu’ils avaient pu créer quoi que ce soit qu’était cette chose et la tuer, la couper en tous petits morceaux et les envoyer dans tous ces endroits.

David : Tout à fait. Une des choses que je voudrais que nous creusions vraiment serait de nous donner plus de détails sur l’installation dans laquelle vous travailliez. Parlons de cela.

Parlons même de choses simples telles que s’il y avait un parking de stationnement ou bien était-il souterrain ?

Emery : Oui, exactement.

David : D’accord.

Emery : Un peu comme les histoires que vous entendez de ceux qui s’envolent vers le Nevada ou bien où que ce soit pour aller à la zone 51. Il n’y a qu’un seul chemin pour entrer et sortir.

David : Tout à fait.

Emery : Dans ces endroits, il y a de multiples entrées et sorties et tout dépend d’où vous allez travailler et dans quelle section.

Et ce sont des très grandes installations souterraines. Je veux dire, elles sont… Nous parlons de 400 000 m2 d’installations sur de multiples niveaux, avec beaucoup d’ailes spécialisées faisant certaines choses.

David : Wahou !

Emery : Certaines travaillent sur la propulsion d’énergie, d’autres travaillent sur la régénération. Certaines travaillent… Il y a également un grand pôle médical et il y a une petite ville avec des gens qui vivent là et qui ne viennent pas à la surface.

David : D’accord.

Emery : C’est une installation très dynamique.

Comme je vivais déjà sur la base, c’était facile parce que j’avais juste à enfourcher mon vélo pour me rendre jusqu’à ce petit bâtiment.

Et ce petit bâtiment que vous verriez comme une tour d’observation, est en fait au centre d’une grande zone. Et il y a… Vous pouviez y garer 1000 voitures si vous le vouliez. Personne ne serait douter de rien.

David : Hum.

Emery : Donc, vous alliez à l’intérieur et vous preniez un ascenseur qui descendait et vous arriviez dans un grand couloir. Et c’était un escalier roulant. C’est comme vous pourriez le voir dans un aéroport, mais il était très long.

Vous étiez sur l’escalier roulant pendant 10 minutes.

David : Oh, wahou !

Emery : En fait, vous alliez ailleurs…

David : Est-ce que cela avançait rapidement ?

Emery : Oui, très rapidement.

David : Vraiment ?

Emery : Oui. Et vous pouviez vous asseoir.

David : Et qu’est-ce qu’on voit ? Est-ce un tunnel ?

Emery : Simplement un tunnel.

David : D’accord.

Emery : C’est un couloir. C’est blanc et il a un plafond en marbre noir, comme de l’onyx noir.

David : Oh ! Oh, wahou !

Emery : Je ne sais pas ce que c’est, si c’est… ils peuvent voir au travers mais c’est très différent… À l’époque, c’était différent à voir. Et le tunnel n’était pas large.

David : Pensez-vous qu’une de ces machines de forage souterraines peut avoir fait ce tunnel ?

Emery : Oh, oui. Celle qui chauffe l’a fait, celle qui fait fondre les pierres en un fondu… C’est comme cela qu’ils font toute cette lave. En fait, ils font des tubes de lave aujourd’hui.

David : Tout à fait.

Emery : Et c’est ce qu’ils continuent de faire partout.

David : D’accord.

Emery : Construire une autoroute souterraine pour se rendre où vous voulez dans le monde.

David : Habituellement, lorsque nous pensons à un escalier roulant, il y a des rainures verticales en métal les unes à côté des autres, et il y a des dents entre chaque couche.

Emery : Non, non, non. C’est totalement plat et c’est fait avec une sorte de polycarbonate. Vous ne pouviez pas voir au travers. Et il y avait… Vous pouviez rester debout ou bien vous asseoir sur un siège.

David : Oh, il y avait un siège ?

Emery : Oui, oui.

David : Mais vous étiez sur une voie et cela se déplaçait.

Emery : Vous êtes sur une voie et cela se déplace.

David : Ce que vous me décrivez ressemble à un tunnel que vous traversez et qui est très sympa et futuriste. Comme si vous alliez déjà être inspiré.

Emery : Oui, je veux dire, cela fait passer Epcot pour de la blague. Ah, ah.

David : Ah, ah, ah.

Emery : Sans vouloir vous offensez. Je connais un type qui a également fabriqué cela. Mais c’est simplement comme… Vous devez comprendre de quelle époque nous parlons. C’était au début des années 90, c’était fantastique de faire partie de tout cela.

Donc, lorsque vous arriviez au bout, vous passiez par la station de contrôle.

David : À quoi cela ressemblait-il ? Que voyiez-vous ? Où étiez-vous ?

Vous étiez dans un tunnel mais que voyiez-vous lorsque vous en sortiez…

Emery : Il y avait des portes vitrées, sans soudure. Elles s’ouvraient comme vous pourriez le voir dans Star Trek. Un peu comme : "whoussh". Elles s’ouvraient.

David : Oh, wahou !

Emery : Et il y avait ces deux postes. Et s’il y avait quelqu’un dans les deux postes, vous deviez attendre derrière les vitres. D’autres personnes pouvaient être en train d’être contrôlées avant vous.

David : Oh, elles étaient questionnées ou quelque chose comme cela ?

Emery : Oui, elles étaient contrôlées.

David : D’accord.

Emery : Donc, il y avait deux autres postes vitrés. Lorsque vous y alliez, cela s’ouvrait. Et vous aviez un garde de la sécurité ici [sur la gauche] et un autre ici [sur la droite].

David : Que se passait-il avec ces soldats ? Que…

Emery : Et bien, ils vérifiaient votre empreinte digitale et scannaient votre rétine. Ensuite, vous montriez votre carte, une carte générique.

David : Est-ce que ces soldats vous parlaient ? Deviez-vous répondre à des questions ?

Emery : Oui, ils posaient des questions, parfois deux ou trois, ou bien parfois ils vous laissaient passer avec un : "Allez-y."

Et ils avaient ces animaux spéciaux. C’était des chiens, mais des chiens spéciaux.

David : Que voulez-vous dire par ‘spécial’ ? Avaient-ils un air différent de celui d’un chien ?

Emery : Ils étaient entrainés ou peut-être que c’était des hybrides. Ils étaient un peu plus grands, ils ressemblaient à un mélange de berger et de dogue allemand doublé d’un chien de chasse.

David : Vraiment ?

Emery : Ils étaient là et ils pouvaient vous sentir lorsque vous passiez à côté d’eux. Vous ne pouviez pas passer sans qu’ils vous sentent.

Et ils savaient toujours comment… Ils allaient… Ils vous sentaient tout de suite.

Et ensuite, vous deviez passer par deux autres portes et vous étiez dans le vestiaire. Il y avait des portes pour les hommes et pour les femmes.

David : Oh !

Emery : Le vestiaire des femmes et celui des hommes.

Donc, dans votre vestiaire, vous enleviez vos vêtements et vous mettiez votre tenue de bloc. C’est un peu comme une tenue de bloc mais en version combinaison.

Vous sortiez par la porte suivante, qui n’avez rien à voir avec… il y avait un mur là. Ensuite, vous étiez dans un autre couloir, et il y avait une pièce sur la droite, et c’est là que se trouvait vos ordres. C’est là que vous preniez votre dossier et votre bande.

David : D’accord.

Emery : D’accord. Donc…

David : Est-ce que quelqu’un vous donnait vos ordres ?

Emery : Et bien, habituellement, ils étaient simplement posés là. Et parfois il y avait ce que nous appellerions les managers, parce qu’ils voulaient vous dire quelque chose. Ils savaient déjà une demi-heure à l’avance que vous alliez venir.

David : Tout à fait.

Emery : Donc tout le monde sait tout, surtout depuis que vous avez votre bande en route.

Alors ils venaient et ils vous disaient : "Hé, nous avons ceci et cela." Ils vous faisaient un compte rendu du style : "Nous avons ceci, ceci et cela et assurez-vous de faire ceci et cela."

Et vous sortiez et il y avait les gardes blancs. Et ils vous escortaient. Ou bien, s’il n’y avait pas de gardes blancs, vous suiviez les bandes colorées.

David : Qu’est-ce que les bandes colorées ?

Emery : Lorsque vous marchiez dans ce beau couloir blanc, il y avait des ailes de salles d’opérations, d’accord, des salles d’opérations pressurisées. C’est un peu comme de monter dans un jumbo jet 747 parce que les portes sont ces gros hexagones sous vide.

David : Wahou !

Emery : Et les couleurs correspondent à l’aile où vous allez travailler pour la journée. Chaque aile pouvait avoir de 30 à 50 salles.

David : Wahou !

Emery : Oui, de ces pièces à vide.

David : D’après vous, combien d’étages y avaient-ils ?

Emery : Là où j’étais ?

David : Oui.

Emery : Oh, plus que 50.

David : Wahou !

Emery : Plus de 50 étages, simplement pour l’aile médicale.

David : Une fois que l’on comprend exactement ce que vous faisiez, le nombre de corps extraterrestres que ces types avaient, devait être stupéfiant.

Emery : Oh, c’est dingue. Je veux dire, c’est une…

David : Et vous avez dit que vous n’aviez jamais vraiment vu les mêmes choses à chaque fois.

Emery : Tout à fait. Non, c’était des travaux différents.

David : C’était toujours différent.

Emery : Toujours différent. Mais vous savez, la question était : "Est-ce qu’ils créaient cela ici ?"

David : Nous ne savons pas vraiment.

Emery : C’est également de la désinformation parce qu’ils vous jetaient quelques éléments de désinformation au cas où un jour vous rendriez cela public. Et personne ne va me croire si je dis que j’ai vu un Reptilien de 3 m de haut descendre de… Je veux dire, être escorté dans le couloir.

David : Vous êtes en train de dire que vous avez vu un Reptilien ?

Emery : Je dis que j’ai vu beaucoup d’êtres clonés, hybrides et imprimés en 3-D. Je ne sais pas s’ils étaient conscients ou pas. Ils sont également très doués pour les effets spéciaux de type science-fiction, afin de semer la pagaille avec les scientifiques, ou bien pour les menacer s’ils sentent qu’ils vont en parler publiquement.

La meilleure façon de faire était de leur montrer quelque chose de complètement horrible et ensuite ils pensaient qu’ils allaient dire quelque chose, ou partir ou faire quoi que ce soit. Mais une fois qu’ils savaient que cela existait, mais cela existait-il ? Est-ce que c’était réel ?

David : Tout à fait.

Emery : Je ne sais pas. Je ne peux pas vous le dire. Je ne sais pas.

David : D’accord.

Emery : Ce n’est pas parce que vous le voyez que cela est réel.

David : Tout à fait.

Emery : C’est la même chose avec les nouveaux satellites en notre possession… nous projetons des choses sur les voitures, sur le sol, cela créé des ombres. Des systèmes palpables qui me font paraître ici alors qu’en fait je ne suis pas là.

David : Vous êtes en train de dire qu’ils pourraient projeter quelque chose qui ressemblerait à une voiture, avec son ombre, mais que cela ne serait pas vraiment une voiture ? C’est simplement une projection provenant d’un satellite ?

Emery : C’est une projection d’une voiture qui est palpable.

David : Wahou !

Emery : Mais vous pourriez la traverser si vous le vouliez.

David : Wahou.

Emery : Mais suffisamment pour mettre la quantité d’atomes dans une zone et réfléchir la lumière.

David : Intéressant.

Emery : Oui.

David : Intéressant.

Emery : Ce qui est une tout autre histoire.

David : Oui.

Emery : C’est pour cela qu’il m’est difficile de dire : "Oui, j’ai vu cet appareil," ou "J’ai vu cet ET," ou "J’ai vu cet hybride," ou quoi que ce soit, à moins que je ne l’aie touché, senti, que j’ai marché dessus ou que je l’ai testé moi-même.

David : D’accord. Puisque nous avons déjà parlé de ces types d’êtres, pourriez-vous être plus précis dans la description… Vous dites qu’il mesurait 3 m de haut mais pourriez-vous nous le décrire un peu plus ?

Emery : J’ai simplement pris cela comme exemple.

David : D’accord.

Emery : Mais je peux vous décrire d’autres que j’ai vu.

David : D’accord.

Emery : Et les autres que j’ai vu mesuraient de 2.40 m à 4 m jusqu’aux plus petites qui mesuraient 50 cm.

David : Hum. Vous avez dit que certains d’entre eux étaient vivants mais comme s’ils étaient prisonniers.

Emery : Et bien, oui.

David : D’accord.

Emery : Oui. Et c’est la raison pour laquelle j’ai un peu décidé de me retirer après 10 ans parce que je sentais que quelque chose n’allait pas et parce qu’un des corps que j’avais reçu était encore chaud.

David : Tout à fait.

Emery : Évidemment, je savais qu’il venait de mourir. Alors, j’ai rassemblé mes affaires, quitté l’armée et mis fin à mon contrat de travail. J’ai gardé ma bouche fermée pendant 15 ans, 10 ans.

David : Parce qu’un corps chaud signifiait qu’il pouvait avoir était tué juste avant que vous n’en fassiez l’autopsie ?

Emery : C’est exact.

David : D’accord.

Emery : Mais j’avais vu des extraterrestres vivants en face à face.

David : Ou quelque chose qui ressemblait à un ET.

Emery : Qui ressemblait à un ET ou un hybride ou un clone. Un clone individuel à partir d’un ET.

David : D’accord. Revenons à vos lignes colorées.

Emery : Oui.

David : Je voudrais que vous nous ameniez dans cette salle avant la fin de cet épisode.

Emery : Certainement.

David : Que se passait-il lorsque vous arriviez à votre porte ?

Emery : N’oubliez pas que chaque couloir a les gardes blancs de la sécurité.

David : D’accord.

Emery : Vous ne pouvez pas ne pas voir ces types.

David : Tout à fait.

Emery : Ils sont postés à chaque couloir. Et les couloirs peuvent aller très, très loin.

David : Il n’y a pas de zones privées.

Emery : C’est impensable ! Il n’y PAS de zones privées.

David : D’accord.

Emery : Lorsque vous arriviez, vous deviez traverser la zone pressurisée pour enfiler votre combinaison.

David : D’accord.

Emery : C’était la zone stérile.

David : Il y avait donc comme un sas entre la porte et la salle d’opération.

Emery : C’est exact.

David : D’accord.

Emery : Et ensuite, vous mettiez en plus…

David : Et ensuite, vous mettiez en plus…

Emery : Les deux techniciens dirigeaient cela avec les deux soldats, les types en blanc.

David : Alors, vous avez déjà votre tenue de bloc mais vous enfilez un équipement supplémentaire ?

Emery : Vous deviez mettre… Oh, oui, vous deviez mettre votre combinaison.

David : Quelle est cette combinaison ?

Emery : Comme une combinaison spatiale. Une combinaison spatiale très légère, comme vous le verriez dans les films. Tout est vitré. Vous avez votre propre oxygène que vous branchiez dans le mur de votre unité. Vous n’aviez donc rien à porter. C’était très léger.

C’est fait à partir d’une sorte de Gore-Tex, une substance en polyuréthane. C’est étanche. Et c’est complétement étanche à l’air.

Je veux dire, vous aviez votre propre recyclage d’air. Vous aviez votre propre transmetteur de communication. Vous pouviez communiquer.

Les gants que nous portions avec ces combinaisons étaient les mêmes que ceux en chirurgie. Ils sont ambidextres et stériles.

Parfois, il fallait utiliser des gants spéciaux qui étaient d’une autre matière qui m’était inconnue, parce qu’ils ne voulaient pas que certains latex ou des choses non-latex touchent… détruisent quoi que ce soit qu’ils touchaient.

David : Je vois.

Emery : Oui.

David : Vous avez dit… J’essaie d’imaginer cela. Vous avez comme un tuyau que vous branchez dans le mur…

Emery : Oui.

David : …une fois que vous avez traversé le sas ?

Emery : Vous avez le sas,… Vous savez, vous êtes escorté par les gardes de la sécurité. Ils ouvrent le sas comme vous le verriez sur un navire, un peu comme… Certains ont des attaches, et d’autres des petites choses.

Et ensuite, vous entrez, vous êtes habillé, et vous branché simplement votre équipement.

Il y a deux cordons : oxygène et un cordon électrique.

David : D’accord.

Emery : Vous pouviez toujours les entendre s’ils voulaient vous parler là-dedans sans cela, au cas où cela ne marcherait pas.

David : Alors pourriez-vous brièvement nous décrire à quoi ressemblait cette salle d’opération ?

Emery : Tout y était homogène. Tout avait une teinte blanc-rosée et elles étaient de forme légèrement ovale.

En fait, touts les murs avaient… pouvaient sortir en différentes parties. Et ces parties pouvaient avoir… le corps était sur cette planche. Et les autres parties des murs avaient ces autres outils dont vous alliez avoir besoin pour faire ce que vous aviez à faire.

David : Bien. Alors, une fois que vous aviez vu ces filets de saumon, puisque vous nous avez dit que cela avait commencé avec cela, vous avez été ensuite promu à l’étape suivante et vous avez vu un bras ou une main.

Quel a été le laps de temps entre les filets de saumon et ensuite, éventuellement, les corps entiers ? Pouvez-vous nous parler de cela un instant ?

Emery : Oui. Cela a pris environ 16 mois. Vous aviez de trois à six mois de mise à niveau de sécurité si vous vous comportiez bien et si vous gardiez votre bouche fermée.

David : Hum.

Emery : Je veux dire, c’est arrivé vite parce qu’ils voient passer beaucoup de monde. Et je voulais véritablement apprendre cela. J’étais captivé par cela, alors j’ai fait ce qu’ils voulaient que je fasse. Ensuite, c’est devenu de plus en plus étrange et j’avais de meilleurs échantillons.

C’était frustrant parce que vous n’étiez pas autorisé à demander :"D’où est-ce que cela provient ?" ou "Comment l’avez-vous obtenu ?". Vous savez, vous êtes simplement là pour prélever vos échantillons et sortir.

Et lorsque les corps sont arrivés… c’était probablement après environ 10 mois que les corps partiels, pas des corps entiers…

David : Oh.

Emery : Je n’ai pas eu de corps entiers avant la fin et ensuite j’en suis sorti parce que je devenais sensible, je suppose.

David : Pourriez-vous nous décrire la toute première partie de corps humain que vous ayez vu ? De quoi cela avait-il l’air ? Et nous terminerons l’épisode sur cela.

Emery : Oui. C’était une peau de couleur léopard. C’était un torse. Il semblait avoir été explosé. Et il avait une peau de Reptilien. Il avait des parties normales comme celles que nous avons à l’intérieur. J’ai vu une rate, un cœur, poumon.

Le visage était trop déformé et abîmé pour que je puisse vous dire à quoi il ressemblait mais il avait une ossature comme la nôtre. Et c’était simplement… La peau était belle. C’était une peau léopard d’un bleu irisé.

En grandissant dans les Everglades, cela m’a rappelé les grenouilles léopards qui ont ce mélange de cercles ronds et de plumes de paon.

David : Vraiment ?

Emery : Oui. Cette couleur… C’était une peau très douce.

David : Avez-vous eu peur la première fois que vous avez eu un corps partiel ?

Emery : Oui.

David : Vous êtes-vous dit :"Oh mon dieu ! Que se passe-t-il ici ?

Emery : Oui. C’était un choc. Et au fait, ils mesuraient mes battements cardiaques. Ils mesuraient comment je réagissais.

Alors j’étais resté calme et ils ne m’avaient pas demandé une seule fois : "Hé, est-ce que tout va bien ?", parce que j’étais seulement autorisé à opérer sur une seule partie du corps. Et je voulais en savoir plus.

David : Tout à fait.

Emery : J’ai réalisé qu’il y avait certains tissus provenant de clones plutôt que de véritables extraterrestre ou d’humains, parce que les tissus n’étaient pas aussi résistants que ceux qu’ils cultivaient.

Notre tissu est très fort, mais… Et tout dépendait bien sûr depuis combien de temps ils étaient morts, ou de puis combien de temps ils avaient été congelés ou de quelques conditions que ce soit.

Mais lorsque vous aviez des choses fraîches,… et parfois ils vous le disaient, et parfois non. Et vous pouviez faire la différence entre ce qui était faux car c’était plus friable. Et lorsque vous essayiez d’extraire quelque chose d’eux cela fondait.

En ce qui concerne les tissus, c’est une dynamique intéressante.

David : Emery, pourquoi avoir voulu vous présenter aujourd’hui ? Quels ont été les évènements qui vous sont arrivés et qui vous ont poussé à briser le silence après des années passées à vous dire :"Hé, vous devriez vraiment dire cela en public."

Emery : Et bien, vous savez, je ne pensais pas que cela dépendait de moi parce que j’étais très neutre… Je ne regarde même pas beaucoup de… Je ne regarde pas beaucoup de ces émissions et j’aime rester neutre afin que rien ne vienne m’influencer.

David : Tout à fait.

Emery : Et puis récemment… [Emery fait une pause, il devient émotif, des larmes] Vous savez, c’est devenu un peu violent.

David : Nous avons vu la photographie de l’état de votre véhicule après la collision frontale dont vous avez souffert 30 minutes après que j’ai laissé filtrer plus de vos informations dans un article.

8 Car After Head On Collision

9 Car Interior After Head On Collision

Et vous avez beaucoup de chance d’être en vie.

Emery : Oui. Oui, je veux dire c’est… on m’a tiré dessus, poignardé, j’ai été attaqué par trois agents, on m’a botté les fesses. Je veux dire, c’est… j’ai traversé tout cela.

Mais ce n’était pas… c’était… je ne pense pas que c’était à cause de CES choses.

Je pense que lorsqu’ils ont su que je commençais à faire plus de choses liées à l’énergie, ils étaient TRÈS en colère.

David : Oui.

Emery : Et c’est là que j’ai tout perdu. Ils ont cambriolé ma maison.

10 Broken House Door Lock

11 Broken Drive Gate

Ils ont enfoncé mon portail en béton, vous savez, là où toutes choses étaient conservées.

12 Broken Concrete

13 Broken Wall Cavity

Et ils ont découpé les murs où les choses étaient cachées. Et vous ne pouviez les voir qu’avec un satellite, utilisant… Ces personnes avaient une parfaite image satellite de… Vous savez, Je CONNAIS très bien ce qui concerne les satellites et les choses qu’ils peuvent faire avec.

Ils peuvent regarder dans chaque brique et dans chaque mur de la maison.

David : Wahou ! C’est incroyable. Je suis très heureux que vous ayez pu vous en sortir vivant et que nous fassions cela aujourd’hui.

Pour votre sécurité, nous allons essayer d’enregistrer autant que nous le pouvons.

Emery : Génial.

David : Et nous reviendrons la prochaine fois. C’est "Divulgation Cosmique". Je suis votre hôte, David Wilcock, avec "Paul" dont nous savons maintenant qu’il se nomme, Emery Smith. Merci de nous avoir regardés.

Traduction : Peggy H.


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