Divulgation Cosmique : Technologie Alien au Vatican

Saison 10, Épisode 4



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David Wilcock : Bien, bon retour à “Divulgation Cosmique”. Je suis votre hôte, David Wilcock. Ici, avec moi se trouve Emery Smith, un de mes amis depuis ces 10 dernières années.

J’ai fait pression sur vous depuis une décennie pour que vous fassiez ceci et vous l’avez enfin fait. Alors, merci, Emery. Et merci de la part de toutes les personnes dans le monde qui veulent la liberté et la Divulgation Totale.

Emery Smith : Oh, merci de me recevoir, Dave.

David : Nous étions en voiture lorsque nous avons discuté des corps dont tu avais fait l’autopsie mais ensuite tu m’as dit quelque chose qui jette une lumière plus intense sur ton expérience.

Et j’aimerais que nous allions dans cette direction aujourd’hui, même si je pense que cela remonte un peu loin dans ta carrière.

Mais cela nous aidera à établir la vérité sur le fait que normalement les personnes de l’intérieur ont fait tout un tas de choses sympathiques différentes.

Alors, parle-nous du Vatican.

Emery : Oh, le Vatican. Oui, oui.

1 Emery Smith 2

Une organisation privée est allée voir la DoD [le Département de la Défense américaine] et le laboratoire militaire dans lequel je travaillais parce qu’ils avaient besoin de techniciens et de scientifiques pour aller au Vatican regarder les archives. Ils savaient que ces derniers avaient certaines informations au sujet d’un appareil qui avait été récupéré au Nouveau Mexique.

David : Il y avait eu un OVNI…

Emery : Qui avait été abattu.

David : Oh !

Emery : Oui.

David : Et il était récent ?

Emery : Oui, très récent. Et ils ont pris cet appareil…

David : Pourquoi l’ont-ils abattu ? Était-il hostile ? Avait-il fait quelque chose de mal ?

Emery : Non, non, non, pas du tout.

David : Oh !

Emery : Non, il était simplement trop près de certaines des armes là-bas…

David : Oh ! D’accord.

Emery :… de ce que j’ai entendu dire lors d’un debriefing.

Et je ne sais pas où il s’était écrasé. Je sais juste où il se trouvait.

David : Savons-nous quoi que ce soit au sujet de l’apparence de cet appareil ou de quel type d’occupant aurait été trouvé à l’intérieur ?

Emery : Non, il n’a été fait mention d’aucun occupant mais l’appareil avait l’apparence d’un tétraèdre.

2 Screenshot Of Animation Of Craft

La meilleure façon dont je puisse le décrire c’est de prendre un tétraèdre fait à base de tuyaux de PVC.

David : Vraiment ?

Emery : Oui. Son diamètre était d’environ de 2,40 mètres.

David : Oh !

Emery : Oui, il y avait une lumière en son centre.

David : Vraiment ?

Emery : Oui.

David : Était-ce comme un drone robotisé ?

Emery : La lumière restait centrée. Ah, cela aurait pu l’être. Mais, encore une fois, en fait un grand nombre de ces appareils est conscient.

David : Hum.

Emery : Et il peut… De temps en temps, il scintillait. Et ensuite, il remplissait les espaces et vous ne pouviez plus voir à travers.

David : Qu’est-ce qui remplissait les espaces ?

Emery : Tu sais, je viens de te dire que c’était un tétraèdre vide fait comme à base de tuyaux en PVC ?

David : Tout à fait.

Emery : On pouvait donc voir à travers et voir la lumière au milieu.

David : Oh !

Emery : Oui.

David : De quelle couleur était l’orbe de lumière. Le savons-nous ?

Emery : Il était bleu mais très petit, peut-être d’environ 7 cm de diamètre.

David : Wahou !

Emery : Oui.

David : Et le tétraèdre en lui-même était blanc ?

Emery : Il était… L’extérieur était comme s’il était fait de tuyaux de PVC d’un blanc pur, sans soudure.

David : Wahou !

Emery : Et si vous veniez très près, il remplissait les espaces de… pour que vous ne puissiez plus voir au travers.

David : Je ne suis toujours pas certain d’avoir bien compris.

Emery : D’accord. Tu as un tétraèdre vide dans lequel tu peux voir au travers et nous ne parlons que des lignes extérieures, d’accord ?

David : D’accord.

Emery : On pouvait donc voir au travers et voir cette boule.

David : Oh.

Emery : Mais si on se rapprochait trop près, il devenait solide.

3 Animation Of Solid Craft

David : Le tétraèdre devenait solide ?

Emery : Oui.

David : Vraiment ?

Emery : Oui.

David : Et de quoi avait-il l’air ?

Emery : Il était simplement blanc.

David : Wahou !

Emery : Oui, d’un blanc pur.

David : Alors cela semblait être une sorte de drone. Et il n’y avait pas d’occupant à l’intérieur.

Emery : Il n’y avait pas d’occupant mais cela ne signifie pas… parce que cette lumière blanche pouvait être une sorte de conscience.

David : Ou bien un être. Tout à fait.

Emery : Ou un être.

David : Oui.

Emery : Alors, on ne pouvait pas… À chaque fois que vous voyez de la lumière, vous devez d’abord penser à un être et ensuite, suivre le cheminement.

David : Alors, si je comprends bien, tu dis que le Département de la Défense avait abattu cet appareil, ou quoi que cela soit, au Nouveau Mexique.

Et ils ne savaient rien à son sujet ou d’où il provenait ?

Emery : Oui. Je ne sais pas où il avait été abattu. Je sais simplement qu’il était stocké au Nouveau Mexique,…

David : Oh !

Emery : …parce que c’était là où je me trouvais. Mais c’était le premier de ce type, ils devaient donc…

David : Ils ont une idée assez déterminée sur ce qui pourrait normalement s’écraser, n’est-ce pas ?

Emery : Oui.

David : Ils en ont un vaste catalogue ?

Emery : Je dirais qu’ils ont une vaste collection.

David : Oui, ah, ah. D’accord. Mais celui-ci changeait la donne d’une certaine façon.

Emery : Oui. Oui, il avait, je suppose, une fréquence différente ou quelque chose dont ils étaient stupéfaits. Et l’appareil n’avait montré aucun signe d’agression ou quoi que ce soit après avoir été abattu.

Et il était évidemment toujours opérationnel.

David : Et tu dis que cet appareil était dans une catégorie où la matière en elle-même était une certaine forme de vie ?

Emery : Et bien, je ne sais pas à propos de CELA parce que je n’étais plus sur cette partie. Tout ce que je sais c’est que la boule à l’intérieur avait de l’énergie.

David : D’accord.

Emery : Alors, l’énergie et la lumière peuvent toujours signifier la vie.

David : D’accord. Qu’ont-ils décidé de faire avec cet appareil ? Puisqu’ils ne savaient pas ce que c’était, d’où il provenait. Quelles informations avaient-ils pu en retirer à ce stade ?

Emery : Et bien, ils ont formé une équipe et ils ont fait une grosse vérification sur ses origines autour du monde parce qu’il y a d’autres catalogues dans d’autres pays et d’autres religions.

Et bien entendu, le Vatican a toujours possédé une importante base de données. Il y a d’importantes archives sur beaucoup de choses : artefacts, des choses qu’ils ont trouvé dans l’espace et qu’ils ont collecté depuis un grand nombre d’années.

Et il y a une base souterraine sous le Vatican.

Deux scientifiques et moi-même avons été déployés dans une zone non divulguée du Vatican. Et nous avons pris en ascenseur qui est descendu d’environ 7 ou 8 étages.

David : Hum.

Emery : Et c’est comme cela que tout a commencé. Nous avons eu la permission du Vatican. Ils ont tout organisé.

Nous étions simplement des entrepreneurs allant là-bas pour collecter n’importe quel type d’information qui serait identique à cet appareil.

David : Cette coopération entre agences est-elle commune ?

Emery : Oui.

David : D’accord.

Emery : Habituellement, c’est en échange de faveur.

David : Alors, vous êtes un vétéran de l’Armée de l’Air, n’est-ce pas ?

Emery : Oui.

David : Nous entendons souvent parler par le biais de différentes personnes de l’intérieur qu’il y a une sorte d’aile de l’Armée de l’Air du complexe militaro-industriel et une aile de la Marine. Elles se sont un peu séparées après la Seconde Guerre Mondiale…

Emery : C’est vrai.

David : Et elle se sont développées en deux complexes industriels totalement séparés.

Emery : C’est très vrai.

David : Alors, diriez-vous que la majeure partie de votre expérience a été du côté de l’Armée de l’Air parce que c’est là où vous avez débuté, ou bien…

Emery : Oui, je dirais cela pour cette chose en particulier mais ils continuent de travailler ensemble lorsqu’ils ont des questionnements.

David : D’accord.

Emery : Il n’y a pas de confrontation.

David : Tout à fait.

Emery : Mais ils ont leurs secrets respectifs parce que plus ils peuvent en montrer au gouvernement et plus ils peuvent obtenir d’argent à la fin de l’année.

Donc si ce laboratoire militaire de l’Armée de l’Air collecte un certain nombre de choses assez sympathiques dans l’année, il obtiendra plus d’argent.

C’est pour cela qu’ils ne partagent pas tous leurs secrets mais ils travaillent ensemble pour comprendre des choses qu’ils ne comprennent pas. Ils travaillent toujours… Ils sont assez accommodants.

David : Je crois que le budget militaire inscrit dans les registres était récemment aux alentours de 864 milliards de dollars. Les ridicules 700 dollars des sièges de toilettes et ce genre de choses et la petite noix qui coûte 65 dollars.

Nous voyons que le budget militaire a beaucoup de place pour les dépenses hors-bilan.

Emery : C’est exact. Tu sais, on peut avoir un siège de toilette pour 700 dollars. Et ils vont aller chez ‘Home Depot’ l’acheter pour 20 dollars. Et ils en achèteront 2000 exemplaires. Et donc, où va le reste de l’argent ?

David : Et bien, il semblerait que vous vous battiez entre vous. C’est comme une saine…

Emery : C’est une compétition.

David : Une compétition.

Emery : Mais de mon expérience, je veux dire, je ne suis pas un de leurs cadres ou un de leurs conseillers financiers, mais c’est simplement ce que j’ai entendu de personnes de haut-niveau.

David : Oh.

Emery : Alors ce n’est pas… Ils ne se battent pas à coup de milliards de dollars.

David : Tout à fait.

Emery : Et en fait, il s’agit de billions et non pas de milliards.

David : Tout à fait, lorsqu’on se rend compte de toutes les façons dont cet argent est généré.

Emery : Oui.

David : Alors, si nous avons cet appareil et qu’ils ne savent pas ce que c’est. Je comprends que tu puisses ne pas avoir de connaissances définitives, mais si tu pouvais spéculer car cela serait probablement plus juste que si c’était moi.

À Quelle fréquence penses-tu que ce genre de choses se produisent ?

Emery : Quotidiennement.

David : Vraiment ?

Emery : Oui.

David : TOUS LES JOURS ? Il y a des crashs d’OVNIs quotidiennement ?

Emery : Et bien, ils peuvent peut-être…

David : Je ne m’attendais pas à cela.

Emery : En fait, ils sont identifiés parce que lorsque l’on dit "OVNI", on pense…

David : Véhicules.

Emery : Véhicules. Mais il y a un grand nombre de véhicules qui sont récupérés en provenance de l’espace ou abattus dans l’espace, et ensuite ils sont récupérés et également ramenés ici. Et ils ne sont pas toujours habités.

David : Tout à fait.

Emery : Et un grand nombre de ces choses sont comme le Cheval de Troie. Ils veulent que vous rameniez cela ici de sorte que l’on puisse apprendre sur la bonne technologie et faire de l’ingénierie inversée.

David : Un Cheval de Troie positif.

Emery : Tout à fait, un Cheval de Troie très positif.

David : Et non pas comme une infection de l’Intelligence Artificielle…

Emery : Non !

David :… pour envahir en masse la planète.

Emery : Non, non, pas du tout.

David : D’accord.

Emery : C’est pour cela que… Je suis très enthousiaste du fait que les scientifiques le comprennent. Et qu’un grand nombre de ces entreprises l’apprennent également.

La mauvaise partie, c’est qu’une fois qu’ils comprennent, cela prend une éternité pour parvenir au public afin de l’aider à rendre les vies meilleures.

David : Très bien. Je suis encore un peu sous le choc là et nos auditeurs le sont probablement aussi. Chaque jour ? CHAQUE JOUR ?

Emery : Oui, Chaque jour.

David : N’y aurait-il pas des gens pour filmer avec leur téléphone ? N’y aurait-il pas des rapports d’incidents et…

Emery : Et bien, je crois qu’il y a un grand nombre de choses anormales que les gens voient sur YouTube et toutes ces choses.

David : D’accord.

Emery : Et probablement que 90% de cela est de la désinformation…

David : Tout à fait.

Emery :… ou des reproductions de véhicules faussement alien afin d’effrayer les gens. Donc, cela SE PASSE.

Mais vous devez comprendre que cela n’arrive pas habituellement au-dessus d’une grande ville. Ces choses habituellement… sont abattues dans l’atmosphère et ramenées très prudemment à la surface.

David : D’accord.

Emery : Cela ne se passe pas comme si un jet était abattu et vous le voyez descendre et ‘kaboum’.

David : Tout à fait.

Emery : Vous savez, c’est très rare.

David : Alors dans un sens, si nous pouvons assimiler cela d’une certaine façon à une guerre, ils sont très méticuleux dans le fait de ne pas laisser de véhicules sur le champ de bataille.

Emery : Oh, vous ne verrez pas de véhicules sur le champ de bataille

David : Tout à fait.

Emery : Non.

David : Alors quoi qu’il survienne, ils l’apportent dans…

Emery : C’est intentionnel.

David : Ils jettent un coup d’œil.

Emery : Tout à fait.

David : Tout à fait. Cela voudrait alors dire, je suppose, qu’il y aurait une sorte de relation diplomatique avec différents groupes d’ETs. Et les problèmes surviennent lorsque des gens essayent de rompre cet accord ou ce contrat ? Diriez-vous que cela est vrai ?

Emery : Oui, comme avec Eisenhower. Je veux dire, il y a de bonnes et jolies choses qui sont arrivées avec ces réunions. Il y a un grand nombre de réunions avec certaines civilisations d’ETs.

Et je pense que le fait qu’un président serre la main d’un extraterrestre ne signifie pas toujours que le complexe militaro-industriel du président fasse également partie de ce contrat.

David : Tout à fait.

Emery : Et c’est le problème. Alors nous… Hum. Notre contrat et nul et non avenu à cause de ce problème.

David : Wahou !

Emery : Oui.

David : Si tu pouvais faire encore une fois des suppositions, autant que tu t’en souviennes…

Emery : Certainement.

David :… ou peut-être que tu as eu certains briefings. Si tu dis qu’un par jour est la moyenne de ce qui est récupéré, cela ferait 365 par an. Combien d’entre eux, penses-tu, seraient non conventionnels ou autres et nécessiteraient un niveau plus profond de recherche afin d’être compris ?

Emery : Et bien, permets-moi d’éclaircir une chose. Lorsque je dis qu’il y en a un de collecter par jour, cela peut être un morceau d’équipement.

David : Ah.

Emery : D’accord ? Cela pourrait être une trouvaille archéologique, ou bien quelque chose en provenance de l’espace. Ou quelque chose que nous avons abattu.

David : Wahou !

Emery : Lorsque je dis cela, c’est la quantité de données que nous récoltons sur ces appareils CHAQUE jour.

David : Wahou !

Emery : C’est pour cela que cela grossit autant et qu’autant d’argent est investi dans ces projets parce que c’est une quantité illimitée de… On ne pouvait pas suivre avec tout ce qui arrivait.

Alors ils ont commencé à stocker ces choses. Et ensuite, certaines choses, certaines organisations, achètent une quantité massive de satellites pour traquer ces choses avec des détecteurs de lumière neutrino et forment leurs propres façons d’obtenir également ces technologies, au lieu que cela soit uniquement le complexe militaro-industriel.

David : J’ai une chose à te demander mais cela m’ennuie, d’accord ? Et c’est une question que je pose avec un certain degré de colère.

Mais cela me contrariait beaucoup lorsque je parlais avec mon initié Jacob et qu’il me décrivait la redondance de la technologie. Et que dans certains cas, ils en trouvaient tellement d’un certain type, comme par exemple, les ruines sur la planète Mars, et juste au cas où nous irions dans le futur, ils passaient au bulldozer les anciens sites et les enterraient. C’était comme s’ils savaient que c’était là et qu’ils ne voulaient pas que ces choses soient facilement découvertes.

N’as-tu jamais entendu de telles choses comme celles-là ?

Emery : J’ai entendu parler que des choses comme celles-là se passaientt ici sur Terre.

David : Vraiment ?

Emery : Je suppose que cela se passe également sur Mars.

David : Alors penses-tu que la technologie qu’ils possèdent dans ces programmes secrets soit si immensément vaste que dans la plupart des cas ils peuvent apporter des choses et cela ne va pas véritablement faire avancer autant que cela nos connaissances ?

Emery : Habituellement, 90% du temps, cela fera avancer nos connaissances.

David : Oh, vraiment ?

Emery : Je veux dire, s’ils amènent n’importe quel type d’équipement, de corps, d’appareils, ou quoi que ce soit, nous continuerons d’apprendre. Nous sommes des gens médiévaux essayant d’avoir un marteau et de fabriquer une roue.

Alors ces petits éléments s’assemblent parfois. On pourrait donc avoir un morceau aujourd’hui et un autre morceau deux ans plus tard et on se dira : "Ah, voilà les deux éléments. Génial !"

David : Oh, wahou !

Emery : Et c’est pour cela qu’il est important aujourd’hui qu’un grand nombre des complexes militaro-industriels et des militaires, ainsi que les organisations privées s’associent pour des choses qu’ils ne comprennent pas. Ils avaient pour habitude de travailler sur un projet pendant peut-être 10 ans sans demander de l’aide.

David : Wahou !

Emery : C’est un peu comme le mari et la femme qui se baladent en voiture et l’homme ne va pas demander ou s’arrêter pour demander le chemin parce qu’il est trop têtu.

David : Tout à fait.

Emery : C’est un peu là où cela en était, mais c’est différent. Alors, ils partagent de l’information. Ils partagent des données de façon très limitée et très prudemment.

David : Il me semble que le capital intellectuel, si vous voulez, la valeur financière et informelle d’avoir plus d’employés qualifiés travaillant sur ces choses, lorsque nous aurons la divulgation, il pourrait y avoir potentiellement des dizaines ou des centaines de millions de gens en plus, travaillant sur toutes ces choses. Nous ferions un bond en avant au-delà d’où ils en sont actuellement. C’est ce que je penserais.

Emery : Oui. Il y a toujours des règles et des lois et des consignes universelles mais pour ce qui est de la technologie, nous transformerons le monde du jour au lendemain.

David : Tout à fait.

Emery : Je veux dire, nous serons en mesure de terraformer en 3D des maisons n’importe où à 15 m au-dessus de l’Amazone sans détruire les arbres.

David : Wahou !

Emery : Ce seront des villes que nous pourrons implanter n’importe où. Même notre gouvernement m’a contacté pour orchestrer et architecturer une ville spéciale qui soit auto-suffisante, hors-réseau, possédant ses propres communications, sa propre électricité, et toutes ces choses, parce qu’ils se préparent à faire ce modèle partout.

David : Wahou !

Emery : Et notre gouvernement supporte pleinement cela, spécialement POTUS [le président Trump].

David : Cela ne m’amène pas à croire que nous avons un problème de surpopulation. S’il y a des gens qui peuvent devenir des ouvriers qualifiés, nous en voulons plus. Nous coloniserons. Nous irons ailleurs et nous développerons l’intérieur des lunes, l’intérieur d’autres planètes et à la surface de ces planètes.

Nous n’avons pas besoin d’avoir moins de monde. Nous avons besoin de plus de monde.

Emery : Tout à fait. Nous aurons besoin de plus de monde parce qu’une fois que les renseignements et que les informations sortiront, tout le monde deviendra très intelligent rapidement. Les gens seront immédiatement entrainés sur ces choses.

Et la science secrète sur la façon de faire tout cela sera révélée.

David : Wahou !

Emery : Et dès que cela sera révélé, vous avez raison, cela sera comme de prendre un vol pour faire LA [Los Angeles] vers New York, que d’aller sur la Lune ou sur Mars, pour aider à coloniser.

David : Oui.

Emery : Et cela sera aussi sûr et facile.

David : Alors, je voudrais que nous revenions au Vatican.

Emery : D’accord.

David : Tu descends dans cet ascenseur.

Emery : Oui.

David : Tu es invité sur une mission ou ton équipe essaye de comprendre ce que peut bien être ce tétraèdre.

Emery : Tout à fait.

David : Alors, que vois-tu ? D’abord, dis-nous de quoi avait l’air l’ascenseur ? y avait-il quelque chose d’inhabituel au sujet de cet ascenseur ?

Emery : Non, c’était un très grand ascenseur. On pouvait y mettre une voiture.

David : Oh, wahou !

Emery : Un ascenseur classique. Très propre.

David : D’accord. Rond ? Carré ?

Emery : Non, carré. Rectangulaire.

David : D’accord. Alors, les portes se sont ouvertes et qu’as-tu vu ?

Emery : Nous sommes entrés. Le sol était blanc. Les murs étaient blancs. Il y avait comme une barre noire.

David : Où ça, une barre noire ?

Emery : Il y avait une barre noire tout autour de… comme une rembarde où l’on peut s’appuyer.

David : D’accord. Sur les murs ?

Emery : Oui, sur les murs, à environ 90 centimètres du sol.

David : D’accord.

Emery : Il n’y avait pas de vitres, de fenêtres ou de choses comme cela. C’était un ascenseur classique. Il était très silencieux. Je n’avais pas remarqué qu’il avait commencé à bouger.

David : Oh !

Emery : C’était presque l’ascenseur le plus silencieux que je n’avais jamais… Tu sais, habituellement on ressent ce petit soubresaut.

David : Oui, oui.

Emery : Il n’y avait pas eu de soubresaut. Nous étions en train de discuter… et lorsque les portes se sont refermées, je me disais : "Est-ce que quelqu’un va appuyer sur un bouton ou quoi que ce soit ?"

David : Ah, ah.

Emery : Tu sais, je devenais nerveux.

David : Tout à fait.

Emery : Et ensuite, j’étais un peu comme… Et brusquement, en une minute, les portes se sont ouvertes. Et je me disais : "Comment ? L’ascenseur du Vatican est cassé ?"

David : Portiez-vous une sorte d’uniforme ou des vêtements civils ?

Emery : Oui, je portais des vêtements civils. 

David : D’accord.

Emery : Oui, des vêtements civils. Rien de particulier.

David : Alors, les portes se sont ouvertes et vous êtes sortis…

Emery : Tout à fait.

David :… et qu’est-ce que tu as vu ?

Emery : La première chose que j’ai vu était une zone de type auditorium géant. Cela m’a rappelé… et je ne n’aime me référer aux films, mais dans Harry Potter, le château Poudlard, je pense que c’était le système de voûtes avec tous ces petits trolls. Au plafond, il y avait toutes ces voûtes en arc-de-cloître, c’était très rustique.

C’était impeccable. Il y avait du verre partout. C’était simplement…

David : Oh, mon dieu !

Emery : … ces énormes compartiments en verre. Il y en avait de dimensions différentes. C’était très propre.

Et au travers de ces compartiments en verre il y avait toutes ces bandes et lignes métalliques.

Ensuite, il y avait ces plateformes d’environ 1,80 m de diamètre pouvant aller vers n’importe laquelle de ces choses.

Et elles n’avaient pas de mouvements saccadés. Comme si elles circulaient et ensuite elles pouvaient tourner et…

David : Oh, wahou !

Emery :… mais uniquement sur les angles. Elles ne faisaient pas de cercles, ou autre… Et il y avait beaucoup de monde sur ces choses en train de faire des choses avec les coffres, ils les regardaient et faisaient des choses.

David : Wahou !

Emery : Mais je n’ai pas eu à aller… J’étais simplement au premier étage.

David : Alors, c’est un peu différent. Et c’est pour cela que je voulais que tu racontes cela et pourquoi je voulais le faire maintenant, parce que l’on penserait que la Bibliothèque du Vatican a des piles de livres sur des étagères.

Emery : Et bien…

David : C’est très différent.

Emery : Et bien, nous y arrivons…

David : D’accord.

Emery : … parce que nous avons dû traverser cette zone pour aller à cette vieille… cette autre chose que l’on voit dans les films avec les livres partout et des choses comme cela.

David : Mais ce que tu as décrit juste avant cela semble tout droit sorti d’un film de science-fiction. Cela a dû être incroyable à en couper le souffle.

Emery : C’était la chose la plus incroyable… une des choses les plus incroyables qu’il m’ait été donné de voir…

David : Wahou !

Emery :… parce qu’il y avait… les vitres aussi, c’était comme… ils conservent tout cela derrière des vitres. Je me suis dit que c’était ridicule.

Le verre peut casser, et les tremblements de terre, et tu sais, ou quoi que ce soit… des explosions.

Et on m’a dit : "Oh, non. Ce n’est pas du verre. C’est du métal. C’est un type de métal."

Le directeur…

David : Wahou ! Comme de l’aluminium transparent peut-être, quelque chose comme cela ?

Emery : Oui, c’était comme un… Et bien, il a dit que c’était… Il a simplement dit que c’était un métal. Pas du verre.

David : D’accord.

Emery : C’est tout ce qu’il a dit. Il n’est pas entré dans les détails et je n’étais pas là pour en savoir plus sur ces vitres, même si je l’aurais bien voulu.

David : Alors, qu’y avait-il derrière ces vitres ? Que cela soit clair.

Emery : Beaucoup de choses différentes. Je veux dire, il y avait des éléments que je n’avais jamais vu auparavant.

Certaines choses avaient l’air d’être des armes. Certains choses semblaient être des rouleaux mais sur de grandes plaques comme des sortes de… On aurait dit du plexiglas, il y en avait des piles.

Et ils avaient tous leurs propres choses. Vous savez, il n’y avait pas d’étiquettes à l’extérieur de ces portes.

David : Wahou !

Emery : Aucune. Pas de numéros, pas de symboles. C’était simplement un gigantesque… environ six étages de ces compartiments.

David : Bon sang !

Emery : C’était irréel. Je veux dire… Et comme je l’ai dit, les compartiments pouvaient mesurer dans les 30 cm. Et certains étaient gros d’environ 6 m.

David : Est-ce que ces choses étaient des hexagones ou des carrés ?

Emery : C’était tous des carrés.

David : D’accord. Wahou !

Emery : Oui, c’était tous des carrés.

David : Wahou !

Emery : Et alors que nous marchions, j’ai remarqué certains éléments qui semblaient géants… ces Dorjes, ces anciens choses en cuivre.

David : Oui. Au Tibet.

Emery : Oui, au Tibet

4 Tibetan Dorje

J’ai remarqué qu’ils avaient cette forme mais ils étaient solides et lumineux.

5 Solid And Luminous Dorje

David : Wahou !

Emery : Et il n’y avait pas de cordons électriques.

David : J’ai toujours pensé que le double Dorje était une sorte de technologie qu’ils imitaient avec ces petites sculptures.

Emery : Tout à fait, mais celui-ci était une version très sympa, artistique et ultramoderne.

David : Wahou !

Emery : Il était très soigné avec des bords très sympas.

David : Wahou !

Emery : Et il brillait. Et il n’y avait pas de cordons électriques ou de prise électrique. Il était simplement là.

David : Wahou !

Emery : Alors, tu dois comprendre que je n’étais pas là pour cela. Je ne pouvais pas m’arrêter… Ce n’était pas comme si on se baladait au Louvres.

David : Oui.

Emery : Nous étions en mission et on garde sa bouche fermée et on va là où on doit aller et c’était d’aller aux archives pour trouver des choses sur cet appareil qui avait la lumière.

David : Alors que s’est-il passé une fois que vous avez traversé ce majestueux auditorium cristallin ?

Emery : Une fois que nous l’avons traversé, il y avait d’autres doubles portes et elle se sont ouvertes.

David : Comme des portes vitrées ou…

Emery : Hum, hum, des portes vitrées. Elle se sont ouvertes.

David : Un bruit quelconque ?

Emery : Pas de bruit du tout.

David : Wahou.

Emery : Tout était très silencieux. Pas d’échos non plus, ce qui était étrange parce que je pensais que rien qu’une voix ferait écho dans cette salle.

David : Que portait ces personnes sur les plateformes lorsque tu les as vues ?

6 Emery And David

Emery : Elles étaient toutes en blanc, comme… tu sais, les combinaisons chirurgicales en tissus.

David : Ah.

Emery : Et elles portaient également l’habituel calot blanc sur leur tête.

David : Wahou !

Emery : Elles portaient des tenues propres.

David : Une salle propre.

Emery : Mais cela n’était pas d’une propreté chirurgicale. Je pense que quoi que ces personnes faisaient, elles tenaient toutes quelque chose et regardaient quelque chose à travers les vitres.

David : Wahou !

Emery : Je ne sais pas du tout ce qu’elles faisaient.

David : Penses-tu qu’il y avait quoi que ce soit au-delà du premier étage de ces caisses ? Y avait-il des couches plus profondes au-delà de la première couche ou bien est-ce que c’était simplement à la surface ?

Emery : Au premier étage où je me trouvais, je ne pouvais pas voir… Certaines faisaient 3 m de profondeur. Certaines faisaient 9 m de profondeur. Tu sais, comme je l’ai dit, certaines étaient petites, comme des cubes de 30 cm et certaines étaient énormes.

Nous sommes passées devant une qui faisait au moins 7 m de haut.

David : Oh, wahou !

Emery : Oui.

David : Incroyable.

Emery : Oui, c’était incroyable.

David : Alors, qu’est-il arrivé après être passé par ses portes silencieuses ? Où es-tu arrivé ensuite ?

Emery : Nous étions dans la bibliothèque principale je crois.

David : Hum.

Emery : Et il y avait ces tubes géants cylindriques de contrôle de gaz mesurant entre 1 et 2 m de diamètre. Et il y en avait des centaines qui montaient très, très haut.

David : Tu as dit entre 1 et 2 m de diamètre ?

Emery : Oui, entre 1 et 2 m de diamètre, en verre, ou en métal ou quelque soit le nom qu’ils lui donnent.

David : D’accord.

Emery : Et il y avait des fenêtres dessus qui s’ouvraient et cela allait de haut en bas. Et il y avait quelque chose qu’ils tenaient et qu’ils pouvaient faire défiler et ensuite, tous les livres descendaient. Comme s’ils étaient sur des étagères, tous ces livres, d’accord, et toutes ces tablettes. Et cela montait et descendait.

David : Oh, wahou !

Emery : Oui, cela montait et descendait dans ces colonnes cylindriques dont j’ai entendu dire qu’elles étaient aspirées et contrôlées au niveau du gaz afin de d’empêcher les livres de vieillir.

David : Wahou !

Emery : Ils nous ont amenés à cet endroit et vers une colonne. Et il a amené tous ces livres différents au sujet de cet appareil en particulier. Et nous avons pu obtenir des informations.

David : De quoi avait l’air ces livres et de quand dataient-ils ?

Emery : Et bien, il semblerait que c’était des livres traduits à partir d’une autre livre parce qu’ils ont dit qu’une grande partie de tout cela avait été traduit. Donc c’était très bien écrit et tapé, comme neuf… comme ceux d’aujourd’hui, rien de particulier pour être honnête.

David : D’accord.

Emery : C’était dans des classeurs et des dossiers et autres choses dans le même genre. Cela n’était pas du tout fantaisiste ou futuriste.

David : D’accord.

Emery : C’était simplement une énorme base de données. Mais j’ai vu que dans un grand nombre de colonnes il y avait de très vieilles choses, comme des livres aux couvertures en cuir.

Et j’ai remarqué qu’une d’entre elles avaient des blocs à l’intérieur. J’ai pensé que c’était des blocs mais c’était des tablettes.

David : Est-ce que certains de ces livres en cuir avaient une couverture de couleur ? Une couleur brillante ?

Emery : Oui, j’ai vu une des colonnes qui avaient beaucoup de… il y avait beaucoup de couleurs à l’intérieur.

David : Oui.

Emery :… et de tailles différentes également. J’ai vu une étagère qui avait des livres d’1,80 m.

David : Wahou !

Emery : Oui, cela ressemblait à des livres. Je veux dire, c’était assez loin, à peut-être une dizaine de mètres.

David : Et bien, Pete Peterson m’a décrit son voyage au Vatican et il a dit qu’un grand nombre de livres étaient reliés en cuir et qu’ils avaient des boucles dessus…

Emery : Oui.

David :… et qu’ils étaient de couleurs vives, comme du rouge vif, du vert lumineux.

Emery : Oui. Oui, oui, j’ai vu cela et c’était très épais.

David : Wahou !

Emery : Le cuir était très épais et il y avait du métal sur eux. J’en ai vu beaucoup comme cela en marchant vers l’endroit où nous devions nous rendre.

David : Alors, est-ce que tu as pu prendre le livre et l’apporter dans une zone de lecture, sur une table ?

Emery : Oui, non, il l’a sorti. Et il y avait des tables sur des piédestaux partout et il l’a laissé sur ce piédestal en verre, ou quelque soit le matériau. Je dirais que c’était du verre métallisé.

Il l’a ouvert et c’est lui qui nous a montré. Nous ne pouvions pas le toucher.

David : Oh.

Emery : Et il a montré des choses comme bla, bla, bla. Il y avait un traducteur parce que l’anglais n’était pas très bon.

Et il y a avait deux autres techniciens présents pour la maintenance, comme des comptables. C’était des bibliothécaires très intéressants.

Donc, le livre a été ouvert et il a commencé à le parcourir. Nous étions en train de l’étudier avec les deux scientifiques.

Et c’était ce que nous voulions. C’était exactement ce que…

Ensuite, nous lui avons demandé s’il avait autre chose de similaire à cela. Et c’était le cas. En fait, il y avait des croquis de la même chose…

David : Hum.

Emery : Il nous a guidé vers une autre zone et nous a montré un autre livre.

David : Wahou !

Emery : … qui était ancien.

David : Vraiment ?

Emery : Je veux dire, je ne sais pas quel âge il avait mais il était assez vieux parce que cela n’était pas écrit sur du papier. C’était un croquis de manuscrit géant qu’un moine quelconque avait dessiné.

Il y avait beaucoup de physique inscrit dessus et c’était dans une langue différente.

Nous avons pu télécharger une photo de cela et avoir une copie de ce livre. Et nous avons ramené cela à la maison.

David : Penses-tu que d’après ce qui avait été dit ou bien avait été traduit, que cela pouvait expliquer ce qu’était cette chose, d’où elle provenait, quoi que ce soit de particulier ?

Emery : Non, parce qu’une fois de retour, j’ai été retiré de ce projet. Tout ce que je peux te dire c’est que, je pense, que c’était un appareil ayant été mis là dans un but intentionnel afin d’aider. Et ensuite, c’était fini. Je n’ai plus jamais fait partie de ce projet.

David : Lorsque c’était dans cette langue étrangère, et tu as dit que cela n’était pas vraiment un livre, qu’y avait-il dessus ? De quoi cela avait-il l’air ?

Emery : Cela ressemblait à du papier sulfurisé.

David : Hum.

Emery : Oui et cela ressemblait à du papier sulfurisé noir. Je pense que si l’on écrivait dessus, la matière se décoller et l’on pouvait écrire.

David : Hum.

Emery : Cela ressemblait à quelque chose comme cela.

David : Wahou !

Emery : Mais je n’ai pas pu le toucher le tout. Toutefois, c’était exactement le même engin, je veux dire, le même appareil, mais il était plus grand. D’après cette personne il était 10 fois plus grand… Qui que ce soit qu’il l’ait dessiné, l’appareil était 10 fois plus grand que celui que nous avions.

David : Alors comment entrevois-tu l’idée dont nous avons parlé au sujet de personnes commençant à être entrainer pendant la divulgation ? Comment vois-tu cela se mettre en place ?

Emery : Et bien, la première chose qui va se passer c’est que chacun va vouloir savoir où aller.

"Je veux être cette personne. Je veux aider. Je veux savoir comment faire pousser quelque chose du jour au lendemain, telle qu’une tomate. Tu sais, je veux savoir à propose de l’antigravité et comment je peux faire flotter ma voiture."

Les gens vont vouloir savoir aussitôt et c’est le gouvernement qui décidera ce qui sera divulgué aux universités et au public parce qu’ils le feront correctement.

Ils le feront probablement par le biais des universités d’abord.

David : Tout à fait.

Emery : On espère que beaucoup de scientifiques vont rebondir sur ce que nous ferons. Et qu’ils pourront en faire des vidéos sur internet pour atteindre le public, et où le gens pourront commencer à y réfléchir. Il va falloir que tout soit à disposition gratuitement afin de stimuler la planète entière à faire quelque chose au lieu de tout garder dans les universités où l’on dira : "Et bien, vous devez d’abord apprendre ceci et cela."

David : Tout à fait.

Emery : Je pense que la part de l’éducation sera plus facile à cause de l’arrivée de toutes ces nouvelles technologies et des technologies pour apprendre plus rapidement…

David : Oui.

Emery :… et comment prendre soin de vous d’une meilleure façon. Vous savez, cela va simplifier beaucoup de choses que nous faisons quotidiennement.

David : Très sympa.

Emery : Oui.

David : Très bien. Merci, Emery d’être là. Et je veux vous remercier de nous avoir suivis. C’est "Divulgation Cosmique". Je suis votre hôte, David Wilcock, accompagné de notre invité spécial, Emery Smith.

 

Traduction : Peggy H.


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